Les soutiens à un Chinois en instance d’expulsion à la préfecture

Une trentaine de personnes du collectif de soutien à Litang, composé d’enseignants, d’élus de Vezin, de parents d’élèves et de militants associatifs, ont organisé un pique-nique devant la préfecture Beauregard, à Rennes. Ils ont demandé à rencontrer le préfet. Celui-ci n’a pu les accueillir, faute de temps disponible.

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Litang est un Mongol de nationalité chinoise en instance d’expulsion. Il est arrivé en France il y a plus de trois ans, avec sa femme. Après plusieurs demandes d’asile rejetées dans les Ardennes et à Angers, il vit à Vezin-le-Coquet depuis début janvier. Ses deux enfants, des jumeaux âgés de trois ans, sont nés en France. Ils venaient juste d’être scolarisés à l’école Eric Tabarly, à Vezin, lorsque leur père a été arrêté en pleine rue et placé en garde-à-vue. La préfecture d’Ille-et-Vilaine a ensuite pris un arrêté de reconduite à la frontière. L’arrêté a été confirmé par le tribunal administratif samedi dernier. Sa femme fait également l’objet d’une obligation de quitter le territoire français.

Source : Ouest-france

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Non à l’expulsion de la famille LITANG, originaire de Mongolie intérieure et vivant en France depuis près de 4 ans. Leurs deux enfants, nés en France, sont scolarisés à l’école de Vezin Le Coquet (35132). Leur demande d’asile politique a été refusée et ils sont sous la menace d’une reconduite à la frontière. Un collectif de soutien est créé depuis le 8 février 2010 et décide la mise en place d’une série d’actions régulières visant à obtenir un titre de séjour pour la famille.
Merci de soutenir à nos côtés cette famille.

signe-petitionNon à l’expulsion de la famille LITANG, originaire de Mongolie intérieure et vivant en France depuis près de 4 ans. Leurs deux enfants, nés en France, sont scolarisés à l’école de Vezin Le Coquet (35132). Leur demande d’asile politique a été refusée et ils sont sous la menace d’une reconduite à la frontière. Un collectif de soutien est créé depuis le 8 février 2010 et décide la mise en place d’une série d’actions régulières visant à obtenir un titre de séjour pour la famille.

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Pour les militants, la “base élève” permet d’informer la police

Un sans-papiers en situation irrégulière a été arrêté par la police aux frontières à Vezin-le-Coquet, le 26 janvier. Les militants dénoncent le rôle joué par les renseignements que possède l’école maternelle où sont scolarisés les deux filles de ce clandestin.
Deux ans après la levée de boucliers des directeurs d’école et des parents d’élèves de Rennes, la polémique resurgit. Est-ce la « base élève » de l’école maternelle de Vezin-le-Coquet qui a permis l’arrestation d’un clandestin, le 26 janvier dernier ? C’est en tout cas ce que pensent les associations de défense des sans papiers présentes au tribunal administratif, lundi matin. « Ce père de famille d’origine chinoise n’était déclaré nulle part. Il ne travaillait pas, personne ne pouvait connaître l’adresse de son domicile mis à part l’école où il venait de scolariser ses deux enfants », livre une militante du Collectif de soutien aux sans-papiers.
Présente à l’audience, l’institutrice de l’école maternelle où sont scolarisés les deux enfants de l’immigré clandestin ajoute : « Je ne me prononce pas sur le lien qui existe entre ce fichier et l’arrestation de ce Monsieur. Par contre, la veille de son arrestation, l’inspection nous a appelés pour nous demander si l’adresse de ce monsieur était bien exacte… C’est troublant. »
Des enfants privés de leur père ou de leur mère
Du côté de la préfecture, on explique qu’il n’existe “absolument aucun lien entre ce fichier et les renseignements que peuvent obtenir les policiers. Personne ne peut se servir de cette base. Elle est interne à l’école.”

Un sans-papiers en situation irrégulière a été arrêté par la police aux frontières à Vezin-le-Coquet, le 26 janvier. Les militants dénoncent le rôle joué par les renseignements que possède l’école maternelle où sont scolarisés les deux filles (garçons) de ce clandestin.

Deux ans après la levée de boucliers des directeurs d’école et des parents d’élèves de Rennes, la polémique resurgit. Est-ce la « base élève » de l’école maternelle de Vezin-le-Coquet qui a permis l’arrestation d’un clandestin, le 26 janvier dernier ? C’est en tout cas ce que pensent les associations de défense des sans papiers présentes au tribunal administratif, lundi matin. « Ce père de famille d’origine chinoise n’était déclaré nulle part. Il ne travaillait pas, personne ne pouvait connaître l’adresse de son domicile mis à part l’école où il venait de scolariser ses deux enfants », livre une militante du Collectif de soutien aux sans-papiers.

Présente à l’audience, l’institutrice de l’école maternelle où sont scolarisés les deux enfants de l’immigré clandestin ajoute : « Je ne me prononce pas sur le lien qui existe entre ce fichier et l’arrestation de ce Monsieur. Par contre, quelques jours avant son arrestation, l’inspection nous a appelés pour nous demander s’il y avait deux enfants ou un seul d’inscrits… En fait, il y en a bien deux, mais ils portent un nom semblable, puisqu’ils sont jumeaux. C’est troublant. »

Des enfants privés de leur père ou de leur mère

Du côté de la préfecture, on explique qu’il n’existe “absolument aucun lien entre ce fichier et les renseignements que peuvent obtenir les policiers. Personne ne peut se servir de cette base. Elle est interne à l’école.”

(…) lire la suite

Source : Le Mensuel de Rennes

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Un père de famille mongol risque l’expulsion

Son avocate demande l’annulation de l’arrêté de reconduite à la frontière. Ses deux enfants sont scolarisés à Vezin (35).

Litang a presque 30 ans. Il a quitté la Mongolie intérieure, une province chinoise, pour arriver en France en décembre 2006. Après plusieurs demandes d’asile rejetées dans les Ardennes, il vit aujourd’hui à Vezin-le-Coquet. Ses deux enfants, des jumeaux de trois ans, y sont scolarisés depuis janvier. Ils venaient juste d’être enregistrés sur la base-élèves de l’Education nationale lorsque leur père a été interpellé près de son domicile.

Il a été placé en garde à vue, puis la préfecture d’Ille et Vilaine a pris un arrêté d’expulsion à son encontre.

(…)

Source : par Xavier Thierry, Ouest-France, le 2 février 2010

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Entr’Ille et Ville

arton627-130x97ENCORE UNE EXPULSION ORDINAIRE !

Mardi 26 janvier, après avoir déposé ses enfants à l’école maternelle de Vezin le Coquet, Monsieur Litang, originaire de Mongolie intérieure, a été interpellé par la PAF et placé en garde à vue pendant 24 h. Monsieur Litang a fait l’objet d’un arrêté de reconduite à la frontière et un recours a été déposé par Maître Jeanne LARUE le 28 janvier et l’audience aura lieu au tribunal administratif de Rennes (Contour de la Motte) le lundi 1er février à 11h 30. Monsieur BAYASGALAN réside depuis trois ans et demi en France ; il est sans papiers et ses jumeaux sont nés à Angers il y a trois ans.

Seule une mobilisation massive pourrait empêcher l’expulsion de cette famille en voie d’intégration. Seront présents à l’audience Maître LARUE, le Réseau Education Sans Frontières, la première adjointe au Maire de Vezin le Coquet, et toutes les personnes susceptibles d’apporter leur soutien à cette famille.

Delphine PERROUILLET AUBIN Enseignante à l’Ecole Maternelle Publique de Vezin le Coquet.

source de l’article

Note : Le recours a été refusé depuis

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Rassemblement Mercredi 10/02

photoentre 12h et 14h : Manifestation / pique nique (couvrez-vous bien) devant la préfecture, avenue de la préfecture à Rennes en faveur de Litang et sa famille. En situation irrégulière et menacée d’expulsion après que leur demande d’asile ait été refusée par manque de preuve. Situation que nous ne pouvons humainement pas accepter.
les enfants Timuulen, Timuujin

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Famille de Litang

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